Présentation

Qui sommes-nous ?

Prestataire de services, Perspectiv3ES est un bureau de formation et de conseil auprès des structures œuvrant dans le domaine de l’économie sociale et solidaire mais aussi toutes autres structures ayant besoin de l’expérience et du savoir-faire de Perspectiv3ES.

Nos services

CONCEPTION

Concevoir et mettre en œuvre des services innovants qui contribuent au fonctionnement et au développement des structures.

ACCOMPAGNEMENT

Accompagner les structures dans la mise en œuvre des projets et formation des salariés sur le terrain pour une prise en main adaptée.

DÉVELOPPER

Développer des outils et logiciels spécifiques permettant de faciliter le fonctionnement des structures accompagnées.

DIAGNOSTIC

Réaliser des diagnostics environnementaux tels que le Bilan Carbone®.

FORMATION

Former les acteurs sociaux et autres dans les domaines suivants : voir les formations.

Nos secteurs

Le développement durable est le domaine d’intervention d’excellence de Perspectiv3ES, avec ses trois « piliers » fondamentaux qui sont l’environnement, le social et l’économie. Le domaine de l’énergie est très relié à ces trois secteurs puisqu’il y joue un rôle important. Une économie d’énergie ou une utilisation accrue des énergies renouvelables peut avoir un impact positif sur l’amélioration de la qualité de l’environnement, du niveau de vie des ménages économes (et par conséquent du pays) et ainsi de la vie au quotidien (l’aspect social) de ces mêmes ménages.

En parlant de l’environnement, il est important de comprendre qu’il s’agit de l’impact des activités humaines sur l’environnement : c’est ce qu’on appelle l’écologie ou les interactions des sociétés humaines avec leur environnement. Les scientifiques ont relevé l’impact négatif d’une consommation de plus en plus accrue de l’énergie fossile sur l’environnement et la majorité des écosystèmes.

La maîtrise de l’énergie, avec ses trois composantes, serait un atout majeur pour essayer d’atténuer cet impact négatif.

Selon Bernard Laponche, l’aspiration au développement économique et social est légitime et, pour cela, on a besoin d’énergie. Les perspectives énergétiques de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE) montrent que la poursuite du développement suivant le modèle énergétique actuel des pays industrialisés, qui est également considéré par les pays en développement comme un objectif à atteindre, est tellement difficile et coûteuse que le développement économique et social, sur le seul plan de l’énergie, serait radicalement compromis, et pas seulement pour les pays les plus pauvres. De plus, cette voie aggraverait inexorablement les risques de changement climatique.

La consommation d’énergie primaire dans le monde est en croissance continue depuis plusieurs années. Selon le Ministère de l’Environnement, la consommation d’énergie primaire est passée de 6 à presque 14 milliards de tonnes équivalent pétrole (tep) entre 1971 et 2015, soit une croissance annuelle de 2%.

Bien que les discours politiques soient  favorables à l’environnement et donc à la baisse de la consommation des énergies d’origine fossile, il est relativement surprenant de relever que ces dernières restent une source d’approvisionnement prédominante en 2015 au niveau mondial à hauteur de 80%, même si cette part a baissé (94% en 1973).

Cependant, cette baisse n’a pas bénéficié pleinement aux énergies renouvelables comme on aurait pu l’espérer mais c’est plutôt le nucléaire, considéré comme énergie non carbonée, qui s’est le plus développé durant la même période puisqu’il est passé de 1 à 10%. Est-ce la bonne solution pour l’environnement ? Tout en sachant que la biomasse n’a augmenté que de 4 points (passant de 2 à 6%) et que les énergies renouvelables (éolien, solaire, hydraulique …) n’ont pratiquement pas progressé !

Selon l’INSEE, en 2006, chaque ménage français débourse en moyenne 2 300 € par an pour payer l’énergie de son logement et le carburant. Dans le budget des ménages, l’énergie pèse autant que l’habillement ou que les loisirs et la culture. L’économie d’énergie aurait donc un impact positif sur l’économie du ménage en premier et sur celle du pays en général.

La maîtrise de l’énergie* est un concept global de l’énergie soutenable ou durable. La maîtrise de l’énergie comprend trois composantes :

  1. Côté offre : La production d’énergies renouvelables non polluantes de l’environnement,

  2. Côté demande de l’énergie et performance des appareils et infrastructures permettant la consommation de l’énergie : l’efficacité énergétique

  3. Côté demande de l’énergie et comportement des individus ainsi que les choix des décideurs : l’utilisation rationnelle de l’énergie, l’efficience énergétique, la sobriété énergétique (voir le triptyque de Négawatt), c’est en mots simples la chasse au gaspillage de l’énergie d’où le proverbe : « L’énergie la moins polluante et la moins chère est celle que l’on ne consomme pas ».

Les composantes 2 et 3 constituent ce que l’on appelle la maîtrise de la demande de l’énergie ou en général les économies d’énergie car si on intervient sur ces deux aspects on va réduire certes nos consommations d’énergie mais surtout on aura moins besoin d’énergie donc on pourrait s’approvisionner de moins en moins en énergies fossiles.

* À ne pas confondre avec la maîtrise de la demande de l’énergie.

​Selon l’Observatoire National de la Précarité Énergétique (ONPE), en 2013, il y a 5,8 millions de ménages (12,2 millions d’individus) soit environ 20,6% des ménages français qui souffrent de la précarité énergétique. Le rôle social de l’Etat français est primordial pour venir en aide à ses citoyens. Néanmoins, ce rôle n’est pas restreint à l’Etat et ses différents travailleurs sociaux. Il est aussi celui de tout autre citoyen capable d’aider ses semblables.

Toutes aides sous formes de subventions, d’informations, de formations ou de travaux d’amélioration de la consommation énergétique des logements auraient un impact positif dans la lutte contre la précarité énergétique et l’amélioration du cadre de vie des ménages.

Les ménages en précarité énergétique, en général, sont aussi sujets à une précarité globale. Pour pouvoir les atteindre et les assister, la médiation sociale s’impose comme une première alternative complémentaire aux   services sociaux gouvernementaux.

En 2000, lors du festival international de la ville de Créteil, 43 experts de 12 pays européens se sont accordés sur la définition suivante de la médiation sociale : « il s’agit d’un processus de création et de réparation du lien social et de règlement des conflits de la vie quotidienne, dans lequel un tiers impartial et indépendant tente, à travers l’organisation d’échanges entre les personnes ou les institutions, de les aider à améliorer une relation ou de régler un conflit qui les oppose ».